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Alain PARFAIT au passé non simple

"Soyez réalistes : demandez l'impossible" Ernesto (Che) GUEVARA

Alain PARFAIT

Interests
Divorcé.
2 grands enfants.
Aime le sport,
la musique,
le théâtre,
les vacances,
les lieux insolites,
la vie en général
et l'amour en particulier.
PRENEZ-MOI COMME JE SUIS,
N'ESSAYEZ PAS DE ME CHANGER.

à C............, l'ex-femme de ma vie

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March 14

De l'enfer au paradis...

 
 

DE L’ENFER AU PARADIS…

L’enfer c’est quand l’esprit s’enfuit à la dérive,
Quand se ferment les yeux, pour ne plus voir le jour.
Quand ton cœur est lourd, vide de tout amour
L’enfer est installé, plus rien ne te captive.

 


On ne peut plus lutter, n’en ayant plus la force,
Reste à se prélasser en attendant demain,
Pour chauffer ton cœur, t’ouvrir le chemin :
La petite lueur qui viendra pour amorce.


 


Attendre cet espoir c’est être au purgatoire,
Car on ne peut aller d’enfer au paradis,
Il n’est qu’un sens unique et l’autre est interdit.
Chacun sait qu’il n’existe aucune échappatoire
.


 


Le paradis c’est quand l’esprit à nouveau s’ouvre,
Quand les yeux sont curieux dès la levée du jour.
Quand le cœur est léger et comblé par l’amour.
Le paradis arrive et le ciel se découvre.


 


Pour pouvoir le garder, il faut suivre la route,
En oubliant hier, sans penser à demain,
Et marcher à grands pas, en serrant une main,
Bien écarter les yeux et rester à l’écoute…

(Poète Anonyme)

 

 

 

 
January 28

Malinconia

 
 
 
  
 
 
 
 
Si ce soir je te racontais une histoire ?
L'histoire de ces deux personnes qui n'osaient croire,
Que l'amour n'était pas pour eux, mais les autres,
L'amour n'est ni le tien, le mien, mais le nôtre.

Et si ce soir je te chantais une chanson ?
Qui exprimait mes désirs et émotions,
Dans le refrain, ton prénom je le crierai,
Et dans ton coeur, en or le mien je graverai.
 
 

Et si ce soir je t'écrivais un poème ?
Qui parlerait d'une fille pour qui l'être suprême,
C'est ni une légende ni une fable ni un dieu,
Un mec à qui elle voue l'amour glorieux.

Mais je ne ferai rien de tout cela,
Je vais lever mes yeux et mirer le ciel,
J'y verrai ton étoile, je penserai à toi,
Et puis je dirai simplement que je t'aime...

Marie-Claude O'Reilly

Et si ce soir, je larguais les amarres ?

Alain

March 07

Histoire d'amour raté

 

Tes nuits et tes désirs
Au-dessous de mon corps
Comme un fou en délire
Je m'en rappelle encore
Ma tête contre les murs
Pour oublier tes yeux
Ton cœur comme une armure
Fait toujours de son mieux
Pour saigner ma blessure
 

 

 

 

 

Histoire d'amour raté
Pour trop d'amour donné
Histoire d'amour raté
J'suis prêt à vivre à genoux
J'suis prêt à vivre comme un fou
Prêt à mourir à ton cou

 

 

Ta photo sur le mur
Me dévisage encore
Comme si elle était sûre
Que c'est moi qui ai tort
Ton pyjama froissé
Me sert quand je m'endors
Collé sur mon visage
Me rappelle les cris
Que tu poussais si fort

 

 

 

Histoire d'amour raté
Pour trop d'amour donné
Histoire d'amour raté
J'suis prêt à vivre à genoux
J'suis prêt à vivre comme un fou
Prêt à mourir à ton cou

 

 

Peut-être qu'un jour je m'allongerai
Une dernière fois à tes pieds
Histoire de tout recommencer
Refaire un tour dans le passé
Peut-être qu'un jour si tu veux bien
Je te prendrai juste la main
Je la poserai sur le cœur usé
Des coups que tu lui as donnés

 

 

 

 

Histoire d'amour raté
Pour trop d'amour donné
Histoire d'amour raté
J'suis prêt à vivre à genoux
J'suis prêt à vivre comme un fou
Prêt à mourir à ton cou

Histoire d'amour raté
Pour trop d'amour donné
Histoire d'amour raté
Mais fais-moi vivre à genoux
Mais fais-moi vivre comme un fou

 

Félix Gray

 

 

 

Je ne devrais plus jamais revenir ici.
Alain 
 

February 06

Les meilleures idées sont celles qu'on réalise !

 

 

J’ai décidé de déménager...

 

Je quitte ce blog,

mais je le laisse ouvert

tout d’abord parce que je ne peux pas effacer

tous ces jours à errer dans mon amour

 

et puis

parce qu’il sera le pont

avec le nouveau blog que je viens de créer.

 

Je vous donne le lien :

 

http://alain-parfait2.spaces.live.com/

 

vous serez les bienvenu(e)s de l’autre côté de ma vie.

 

Alain

 

Retrouvez-moi... sur l'autre rive...

 

 

 

 
February 04

Futur intérieur

 

Il est l’heure

 

 

 

L’heure de mettre du bleu dans ce ciel gris.

 

Une page se tourne.

 

Pour ne rien vous cacher, j’ai pensé arrêter ce blog,

qui est trop imprégné d’elle…

 

… puis d’en recommencer un autre,

parce que j’ai trouvé parmi vous de belles âmes

et que je ne veux pas vous lâcher de sitôt.

 

Je ne sais pas encore ce que je vais faire.

Mais si je me décide d'arrêter celui-ci,

je laisserai en dernier billet le lien avec l’autre.

 

Ce sera un jeu de piste… semé de petits cailloux.

 

… Mais je me tâte, je n’ai rien décidé encore...

Aurais-je le temps de tout recommencer ?

 

Alain

February 03

Je vous dois beaucoup

 

Oui, je vous dois à toutes et à tous de la reconnaissance

et des remerciements sincères

pour m’avoir soutenu « virtuellement »

dans mon « agonie d’amour » qui a duré près de 5 mois.

 

 

 

J’en conviens, c’était désespérant,

surtout pour quelques-unes d’entre vous,

de me voir me morfondre à longueur de temps.

(Non Lyne je ne t’ai pas nommée !!!!!! lol)

 

Certains de vos mots m’ont fait réfléchir,

d’autres étaient là seulement pour adoucir ma peine.

 

Cependant, à travers tous vos coms, tous vos messages,

je comprenais que je n’étais pas seul,

que vous étiez là près de moi et c’était bon.

   

 

 

Alors merci à vous d’avoir su m’entourer

aussi remarquablement dans cette aventure

qui était pour moi un combat de tous les jours.

 

Alain

 

 

Je viens de recevoir ce poème dans ma messagerie.

Je vous en fais profiter…

 

Suis-je là pour vous faire rêver ?

 

 

 

L’Amant

 

Comme s'ils étaient écrits sur ma peau

Parcours mon corps comme un livre

Lis-moi de la nuit tombante au petit matin

Je te conterais l'histoire de cette femme banale

Qui dans ses rêves réjouit les bacchanales

Quand elle ferme ses yeux sur l'envie.

Le soir blotti seule, au fond de ses draps

Lis-moi de la première à la dernière lettre de notre Kama Sutra

Comme si cela était mon ultime prière

Lis dans ses yeux ce besoin de toucher

Comme les caresses d'une plume sur un morceau de papier

Je te conterais l'histoire de cette femme si sage

Qui soupire comme un animal sauvage.

Lorsque ses pensées ressentent le désir

De ta bouche qui l'explore avec plaisir

Elle sourit à la pensée de revoir tes yeux au bleu d’acier

Qui pétillent tendrement d'une lueur malicieuse

A la lecture de mes phrases audacieuses

je te conterais l'histoire de cette femme pudique

Osant se dénuder dans ce jeu érotique

Lorsqu’elle imagine la chaleur de tes doigts

Descendant des épaules aux creux de mes reins

Lis-moi, savoure un à un mes mots

Comme si pour toi rien n'était plus beau

Que de tourner les pages de mon corps

Qui chavire de plaisir

Lis-moi du soir au matin

Lis-moi aujourd'hui ainsi que demain

Tu pourras découvrir cet amour qui n'est que le tien.

 

Tamara Jaworski

 

January 31

Abandon

 
 
E x o r c i s m e   d ' u n    a m o u r 
 
 
 

J’abandonne tout d’elle

Je ne veux rien laisser au futur

Je me déshabille de cette femme

Je quitte son corps, je me mets nu

Je m’éloigne de ses mains

Je me lave de mon passé avec elle

 

 

 

 

 

Je la sors de ma tête

Je la sors de ma maison

Je la sors de ma vie,

Je la sors de mon lit,

Je la sors de mon être

Je la sors de mon coeur

 

 

Je la quitte pour toujours

J’efface cet amour

Le souvenir de ses seins, de ses reins

De ses cuisses quand j’étais au milieu d’elles

Je m’enferme, je m’emmure

Je ne veux plus d’elle

 

 

 

 

Je veux la haïr

Je me défends de l’aimer

Je ne veux plus rêver

Je veux me réveiller seul,

Habité par personne,

Je veux être moi

Pas cet entité où l’une est partie

Et l’autre survit

 

 

Je veux que cela finisse

Je n’attends plus rien

Je n’imagine plus ses yeux

Je n’entends plus sa voix

Je n’entends plus ses pas

Je suis sourd à son rire

Je m’interdis de la toucher

De la respirer, de lui faire l’amour

 

 

 

Je la raye de ma vie...................

Je veux retrouver ma joie de vivre

Je veux avoir envie d'être heureux

 

Alain

 

 

 

January 30

ADIEU

 

Adieu à la femme qui m’a déjà quitté

 

 

 

Adieu à toi, Catherine

Divine amante que j’ai aimée

Implacable femme qui m’a torturé

En cette fin d’histoire d’amour

Ultime point final que je veux t’envoyer

 

 

 

Adieu à nos jours et nos nuits ensemble

Divers moments secrets de notre vie

Infinis instants d’amour absolu

Eternellement, ils resteront gravés en moi

Union si forte que je la ressens au fond de moi

 

 

 

Adieu à toi, Cathy, ex-femme de ma vie

D'amante tu en étais devenue déesse

Intimement perçue par tous mes sens

Et excessivement aimée par mon coeur

Univers féminin si beau, paysage si tendre

 

 

 

Adieu à toi pour tenter de vivre sans toi

Devenir un survivant de cette épopée d'amour

Infliger à mon cœur le devoir de t’abandonner

En fuyant le souvenir de t’avoir trop aimée

Un, je serai dorénavant en essayant de t’oublier

 

 

Adieu belle amante

Deuil de mes jours

Ineffable amour

Extraordinaire souvenir

Union d'une intimité à jamais disparue.

 

Je n’arrive pas à écrire

« Je ne t’aime plus ».

J'ai mal à ma vie. 

Alain

 

 

 

(Catherine ne lira jamais ces mots...)

 

January 27

Coeur en panne

 

Ce week-end se termine enfin.

Il a été un enfer pour moi.

Je ne suis pas arrivé à me maîtriser.

À prendre du recul avec mon histoire.

À me protéger de cet amour.

À me défendre de cette femme.

 

 

Le trop-plein de vide, je l’ai reçu en pleine figure.

Le silence glacial de son absence m’a refroidi le sang.

La débâcle de mon cœur a déconcerté mes sens.

Je ne suis plus un homme. Je suis rien.

J’erre en moi comme dans un musée.

 

 

Tout au long de ce week-end,

des personnes m'ont témoigné leur soutien.

Je les remercie de m'avoir accompagné

et d'avoir su adoucir avec leurs mots

ma panne de cœur…

 

 

 

 

Cœur en panne

 

Certains m’ont reproché

Mes écarts de conduite

Mon cœur itinérant,

Et mes délits de fuite.

 

Du code de la vie

J’ai brûlé tous les feux

Des idylles secrètes

Aux transports en commun.

 

Mais si mes flèches vertes

Étaient de Cupidon,

Elles ont mené ma vie

Tout au fond d’une impasse.

 

Un jour tu m’as laissé

Sur le bord de la route

Et c’est de ce temps-là

Que j’ai le cœur en panne.

 

Alain Darras

 

 

 

 

Poème tiré de son roman

« Adolescences Meurtries »

chez ABM Edition

en vente sur Amazon 

 

 

 

Alain DARRAS m’a rendu visite un jour.

J’avais mis sur mon blog, l’un de ses poèmes

« Mémoire quand tu nous tiens ».

 

Sans le connaître, j’aimais déjà ses écrits.

 

Vous pouvez découvrir ses poèmes sur son espace :

http://alain-darras.spaces.live.com/

 

Merci Alain DARRAS de m’avoir permis

de mettre ici votre poème.

Il est tellement d’actualité pour moi.

 

Alain

January 26

Un chat en hiver

 

Pas rasé, blotti dans mon antre,

malgré ce beau jour d’hiver.

Je n’ai rien envie de faire,

même pas d’aller courir

à travers la campagne stéphanoise,

même pas d’aller dîner chez des amis,

je viens de refuser leur invitation pour ce soir.

Je veux être seul…

 

 

 

Je veux rester là et attendre.

Je ne sais même pas ce que j’attends,

peut-être un sms, peut-être un appel.

Il me faut à tout prix un souffle d’elle…

Quelque chose à laquelle je pourrais me raccrocher,

Je suis dans l’attente d’un signe ou de n’importe quoi,

qui comblerait ce mortel silence…

 

 

 

 

Elle joue avec ma vie, avec mes sentiments.

Elle me déchire le cœur.

Je le sais et je lui pardonne tout.

J’ai envie de pleurer,

pleurer sur ces jours et ces nuits sans elle,

pleurer de l’avoir trop aimée,

pleurer de l’aimer encore,

même si cela ne sert plus à rien

qu’à me détruire…

 

 

 

 

Aujourd’hui, j’ai envie de me vomir.

Aujourd’hui je broie du noir pour elle,

et elle m’interdit de lui dire…

 

Alain

 

L'attente...

 

Blanc… désert de blancheur

Morne silence, noire solitude

Au loin un vieil arbre s'effondre

Vaincu par le poids de la neige

Craquement sinistre

Odeur de mort qui rôde

 

Un froid me pénètre

Consume mon intérieur

En mon coeur écartelé

S'installe le mal d'aimer

 

Faut-il être aveugle pour voir

Faut-il devenir sourd pour entendre

Dites-moi... que faut-il pour accepter

Non... ne dites mot

Laissez-moi me pleurer

Me déverser en larmes amères

Me dessécher, une dernière fois me déchirer

 

Lambeaux d'espoirs

Rêves disparus

Laissez-moi vouloir me réveiller

Un jour viendra je sais

À mon tour je joindrai

Le long cortège des éplorés

Les mal aimés, les esseulés

 

Je ne suis qu'une étoile

Dans un ciel ombragé

Pâle reflet, amour oublié

Je ne suis que l'ombre

D'une ombre dérisoire

Vite dissipée

J'ai marché sur un fil de verre déjà fêlé

 

La nuit se prolonge à l'infini

Dans l'attente j'écoute les étoiles chanter

En dessinant son corps

Dans l'attente d'un mot, un signe

Un je ne sais quoi

 

Pier de Lune

 

 

J’ai peur, je l’aime.

Alain

 

January 23

Errare Humanum Est

  

L'erreur est humaine,

mais en amour, a-t-on le droit à l’erreur ?

 

Quelle que soit l’erreur,

l’être aimé, s’il nous aime,

peut-il nous donner une deuxième chance ? 

Est-ce que aimer peut suffire pour pouvoir tout pardonner ?

 

Pour vous, un amant est-il constamment un bourreau des cœurs ?

Ou un homme perdu entre ses sentiments et sa déraison ?

 

Alain

 

 

 

 

 

Lorsque la nuit s'apprête

À décider ce qu'elle fera de nous :

Un vol de nuit, un instant dans une vie,

Une trace dont le sens aura changé.

 

 

 

 

Lorsqu'on a pensé à tout ce qu'il fallait,

Sauf au seul détail qu'on ne devrait pas oublier,

Mais, j'espère, le temps saura passer
Sur mes erreurs comme le ferait une gomme à effacer

 

Mon amour, serais-tu assez fort,

Pour combattre à la tête de ta propre armée ?

 

 

 

Lorsque le jour s'apprête

À nous montrer ce que la nuit a fait de nous :

Un vol de nuit, peut-être, y a qu'un oubli,

Le mensonge pour sentir sa liberté

 

 

 

 

Lorsqu'on a pensé à tout ce qu'il fallait,

Sauf au seul détail qu'on ne devrait pas oublier,

Mais, j'espère, les yeux seront fermés

Sur ce qui n'existe plus du seul nom de passé

 

Mon amour, crois-tu que l'on pardonne

Ce qui n'aurait jamais, jamais dû arriver ?

 

 

Florence K.

 

January 19

Mon andropause va bien merci...

 

Je viens de lire en quelques heures : 

« Le petit traité sur l’immensité du monde »

de Sylvain Tesson

 

Géographe, journaliste, écrivain,

qui, à 35 ans, a fait de sa vie,

une aventure hors du commun.

 

J’ai recopié ici quelques lignes de lui.

Son mental est en totale harmonie avec le mien.

Je suis souvent tenté de faire comme lui, de tout quitter

et de partir sac à dos à la rencontre du monde…

et peut-être d'aller à ma propre rencontre…

Alain

 

 

 

Les internautes naviguent dans les corridors virtuels du cyberworld,

des hordes en rollers transhument dans les couloirs de bus.

Des millions de têtes sont traversées

par les particules ondulatoires des SMS.

Des tribus de vacanciers, pareils aux gnous d’Afrique,

migrent sur les autoroutes vers le soleil le nouveau dieu.

 

C’est en vogue : on court, on vaque.

On se tatoue, on se mondialise.

On se troue de piercings pour avoir l’air tribal…

On se connecte, on est joignable en permanence.

On s’appelle pour faire du jogging.

 

 

 

L’État étend le réseau de routes : la pieuvre de goudron gagne.

Le ciel devient petit : il y a des collisions d’avions.

Pendant que les TGV fusent, les paysans disparaissent.

« Tout fout le camp » disent les vieux qui ne comprennent rien.

 

En fait, rien ne fout le camp,

ce sont les gens qui ne tiennent plus en place.

 

Sylvain Tesson

 

 

 

Un jour, j’aimerais que l’on me traite de vagabond,

pas dans le sens péjoratif du terme.

Un vagabond en tant qu’homme libre,

sorti du chemin tout tracé de notre société.

Alain

 

Grâce à la route, je me suis mis en marche,

Grâce à la marche, je me maintiens en mouvement

et, paradoxalement, c’est quand j’avance devant moi,

que tout s’arrête…

Sylvain Tesson

 

 

 

E v a d e z - m o i  

Alain

January 17

Souvenirs d'un amour illicite

 

Il n’y a pas si longtemps,

une femme m’a envoyé ce poème (qui n’est pas d’elle).

 

Ce jour-là, elle avait la nostalgie de notre vie d'amants…

Ce temps à nous, que personne d’autre n’a pu partager,

mais qui reste gravé en nous

parce qu’il était à la fois émouvant, passionné et unique.

 

Je l’aime bien ce poème

C’est tout à fait cela… un amant !

 

Alain

 

 

 

M o n   a m a n t   s e c r e t

 

Tu resteras, mon amant secret,

Tu resteras, la goutte de vie qu'il fallait à mon corps,

Tu resteras pour moi un précieux et doux souvenir,

Tu resteras mon amour caché, l'objet de tous mes désirs.

 

Je l'écrirais en vers libres ce qu'il me reste de toi,

Quelques photos jaunies, où tu apparais, là.

Qu'ils étaient doux, nos rendez-vous à la sauvette.

Ceux qui pendant quelques "5 à 7" laissaient nos cœurs en miettes.

 

 

 

Mon corps ne voulait que toi, mon âme ne pensait qu'à toi.

Peut être que si tu lis cela, tu te reconnaîtras,

Connivence d'instants clandestins, insoupçonnable refrain.

On se retrouve, où ? Là ? Ici ? Pas là ? Tu crois ? C’est certain.

 

Amour clandestin qui avait le piquant d'un amour caché,

D'un amour avoué mais non déclaré.

Une divergence avec ta vie, ma vie et leurs vies.

Mais te revoir un jour qu'est ce que j'en aurais envie.

 

 

 

Pour toi, je n'étais pas moi, pas sa femme, j'étais ton être,

Ta possession, même si on n'était pas passé devant le Maire.

On peut appeler ça passion, cet amour su par certains.

Cachés par ces gens que le destin avait mis sur notre chemin.

 

Personne n'a rien su, personne n'a fait semblant si ça s'est su.

On a été heureux, on n'a rendu personne malheureux.

On n’a rien détruit, on a vécu de belles, même des nuits.

Quand on se serrait et se parlait pour rester éveillés.

 

 

 

Tu resteras mon rêve secret,

Tu resteras, un de mes plus beaux amours.

Tu resteras, quelque chose en moi de très doux,

Il restera, l'amour qu'on éprouve loin de nos quatre bras.

 

Tu me disais viens partons, ne regardons pas derrière,

Viens là où je t'emmènerai, on oubliera notre double vie.

Et là où nous échouerons, je te promets,

Oui tu m'as promis, que l'on serait bien, mais ça ne s'est pas fait?

 

 

 

C ' e s t   n o t r e   s e c r e t .

 

« Et la vie va grand train de l'autre côté,

ce n’est pas ma faute à moi si je ne sais pas gagner »

(chanson de Raphaël)

 

Morganne

January 16

Merci...

 

Pour tous les coms et les messages de soutien

que j'ai reçus et qui me sont allés droit au cœur,

je tiens à vous remercier

et à vous témoigner toute ma reconnaissance... 

En cadeau « virtuel »,

je vous offre l’une des plus belles chansons

de Léo Ferré,

qui perçoit la femme, comme moi je la perçois,

avec son corps, ses sens et ses émotions.

 

 

Quand je tente de faire passer dans mon blog

mon état d’âme d'homme et d'amant que j'ai toujours été

ce n’est pas pour vous « allumer »,

c’est seulement pour vous faire partager

un peu de moi…

et je ne veux surtout pas

que mes propos vous fassent imaginer

ce que je ne peux pas vous donner

parce que mon cœur est pris ailleurs…

 

 

Virtuellement vôtre,

Alain

 

 

 

C ’ e s t   e x t r a

 

Une robe de cuir comme un fuseau

Qu'aurait du chien sans le faire exprès

Et dedans comme un matelot

Une fille qui tangue un air anglais

C'est extra

Un Moody Blues qui chante la nuit

Comme un satin de blanc de mariée

Et dans le port de cette nuit

Une fille qui tangue et vient mouiller 

 

C'est extra C'est extra
C'est extra C'est extra

 

 

Des cheveux qui tombent comme le soir

Et de la musique en bas des reins

Ce jazz qui jazze dans le noir 

Et ce mal qui nous fait du bien
C'est extra
Ces mains qui jouent de l'arc-en-ciel
Sur la guitare de la vie
Et puis ces cris qui montent au ciel

Comme une cigarette qui brille

 

C'est extra C'est extra
C'est extra C'est extra

 

 

 

Ces bas qui tiennent haut perchés

Comme les cordes d'un violon

Et cette chair que vient troubler

L'archet que coule ma chanson
C'est extra
Et sous le voile à peine clos

Cette touffe de noir jésus

Qui ruisselle dans son berceau

Comme un nageur qu'on attend plus

 

C'est extra C'est extra
C'est extra C'est extra

 

 

 

Une robe de cuir comme un oubli

Qu'aurait du chien sans le faire exprès

Et dedans comme un matin gris

Une fille qui tangue et qui se tait
C'est extra
Les Moody Blues qui s'en balancent

Cet ampli qui ne veut plus rien dire

Et dans la musique du silence

Une fille qui tangue et vient mourir

 

C'est extra C'est extra
C'est extra C'est extra

 

Léo Ferré

 

 

January 14

Suis-je vraiment cet homme-là ?

 

Depuis vendredi dernier, je reçois des coms de cet ordre.

Dans un premier temps, je les ai tous effacés,

mais celui-ci, qui est arrivé cet après-midi,

je ne me résous pas à le détruire

et j’aimerais que chacune et chacun d’entre vous le lise attentivement 

et me dise, franchement, si vous ressentez cela de moi.

 

Si c’est le cas pour une bonne partie d’entre vous,

j’arrête ce blog dans les plus brefs délais

et je quitte le navire.

 

 

 

Je ne vous veux aucun mal.

Je vous respecte. 

Je ne me reconnais pas dans ces mots.

Ai-je tort ou raison ?

Alain

 

 

 

clan-destine

 

Tu joues avec les coeurs

tu joues avec les corps

 

combien en feras tu souffrir encore

avant d'arreter ton manège infâme

 

combien d'âmes enverras tu au diable

afin apaiser ta soif de vengeance

 

elles sont toutes collées à leur pc,

pour un mot pour un geste pour un email,

et pleurent de désarrois, pas un com, pas un mot,

rien pour calmer leur douleur

 

tu choisis à ton gré

celle que ce soir tu vas blesser

 

tel un chat avec un oiseau souffrant

tu les secoues tu les mordilles tu goutes leur sang

 

jusqu'au moment ou fatigué de jouer

tu l'achèveras d'un coup sec

et la laisseras choir sans vie, seule

 

elles t'ont confié leurs peines, leurs vies

leurs souffrances,

tu as bu leur substance, les a vidé de leur sang,

tu détruits leur esprit et quand elles agonisent,

sous les mots que tu destines à une autre,

tel des femmes de harems, elles te cajolent avec l'espoir que

peut-être un autre jour, elles aussi...

 

mais il t'en faudra encore plus pour apaiser ta vengeance

 

que t'ont fait les femmes

dans ton enfance

pour que tu les martyrises à ce point

devenu adulte ?

 

D'ailleurs est-tu vraiment devenu un adulte,

ou tes désarrois sont-ils le fruit d'une enfance regrettée

faute d'amour maternel ?

 

Je ne peux même pas signer geminy cricket

ou ta conscience,

car je ne craints de trop que tu n'en ais pas.

14 janvier 12:13

(http://cid-b03bdc1383df6890.spaces.live.com/) 

 

 

 

Vous pouvez trouver « l’original » de ce com,

dans le billet qui précède.

Vous verrez que je n’ai rien modifié,

rien corrigé, il est tel quel...

Alain

 

Merci de votre passage et de partager avec moi un peu de votre vie. 

Alain

"Écrire : essayer méticuleusement de retenir quelque chose :

arracher quelques bribes précises au vide qui se creuse,

laisser, quelque part, un sillon, une trace, une marque ou quelques signes." 

Georges Perec

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(Cadeau Valou ou Ysanaïs)

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G. _wrote:
 
MAMADOU.............Réveilles-toi........CORA sort de l'hosto bientôt..............et elle a dit que les infirmiers............étaient............TROP JEUNES........!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
G.
Sept. 7
 
Bonsoir Alain,
je suis passée par ici parcque la personne ci-dessous
a largement fait la pub de ton blog...
et moi je le trouve vraiment très beau avec des écrits poignants...
et je trouve lamentable cette méthode qu'ont certaines personnes à pourrir la vie
des autres par jalousie ou par colère !!!
Je te souhaite bien du courage Alain avec de telles personnes...
GrOs BisOus
 
June 3
No namewrote:
Bonjour Alain...de passage...juste comme ça...très émue par la musique et vos écrits...
j'espère que votre vie...vous sourit à présent.
Sophie.
May 17
Sophie M.wrote:
bizzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzou
 
sophie

Apr. 10
Falba .wrote:
Falba
idem
Mar. 6