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Alain PARFAIT au passé non simple"Soyez réalistes : demandez l'impossible" Ernesto (Che) GUEVARA
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March 14 De l'enfer au paradis...DE L’ENFER AU PARADIS…
January 28 Malinconia![]() Si ce soir je te racontais une histoire ?
L'histoire de ces deux personnes qui n'osaient croire, Que l'amour n'était pas pour eux, mais les autres, L'amour n'est ni le tien, le mien, mais le nôtre. Et si ce soir je te chantais une chanson ? Qui exprimait mes désirs et émotions, Dans le refrain, ton prénom je le crierai, Et dans ton coeur, en or le mien je graverai. Et si ce soir je t'écrivais un poème ? Et si ce soir, je larguais les amarres ?
Alain March 07 Histoire d'amour ratéTes nuits et tes désirs
Histoire d'amour raté
Ta photo sur le mur
Histoire d'amour raté
Peut-être qu'un jour je m'allongerai
Histoire d'amour raté
Félix Gray
Je ne devrais plus jamais revenir ici. February 06 Les meilleures idées sont celles qu'on réalise !
J’ai décidé de déménager...
Je quitte ce blog, mais je le laisse ouvert tout d’abord parce que je ne peux pas effacer tous ces jours à errer dans mon amour
et puis parce qu’il sera le pont avec le nouveau blog que je viens de créer.
Je vous donne le lien :
http://alain-parfait2.spaces.live.com/
vous serez les bienvenu(e)s de l’autre côté de ma vie.
Alain
Retrouvez-moi... sur l'autre rive...
February 04 Futur intérieurIl est l’heure…
L’heure de mettre du bleu dans ce ciel gris.
Une page se tourne.
Pour ne rien vous cacher, j’ai pensé arrêter ce blog, qui est trop imprégné d’elle…
… puis d’en recommencer un autre, parce que j’ai trouvé parmi vous de belles âmes et que je ne veux pas vous lâcher de sitôt.
Je ne sais pas encore ce que je vais faire. Mais si je me décide d'arrêter celui-ci, je laisserai en dernier billet le lien avec l’autre.
Ce sera un jeu de piste… semé de petits cailloux.
… Mais je me tâte, je n’ai rien décidé encore... Aurais-je le temps de tout recommencer ?
Alain February 03 Je vous dois beaucoupOui, je vous dois à toutes et à tous de la reconnaissance et des remerciements sincères pour m’avoir soutenu « virtuellement » dans mon « agonie d’amour » qui a duré près de 5 mois.
J’en conviens, c’était désespérant, surtout pour quelques-unes d’entre vous, de me voir me morfondre à longueur de temps. (Non Lyne je ne t’ai pas nommée !!!!!! lol)
Certains de vos mots m’ont fait réfléchir, d’autres étaient là seulement pour adoucir ma peine.
Cependant, à travers tous vos coms, tous vos messages, je comprenais que je n’étais pas seul, que vous étiez là près de moi et c’était bon.
Alors merci à vous d’avoir su m’entourer aussi remarquablement dans cette aventure qui était pour moi un combat de tous les jours.
Alain
Je viens de recevoir ce poème dans ma messagerie. Je vous en fais profiter…
Suis-je là pour vous faire rêver ?
L’Amant
Comme s'ils étaient écrits sur ma peau Parcours mon corps comme un livre Lis-moi de la nuit tombante au petit matin Je te conterais l'histoire de cette femme banale Qui dans ses rêves réjouit les bacchanales Quand elle ferme ses yeux sur l'envie. Le soir blotti seule, au fond de ses draps Lis-moi de la première à la dernière lettre de notre Kama Sutra Comme si cela était mon ultime prière Lis dans ses yeux ce besoin de toucher Comme les caresses d'une plume sur un morceau de papier Je te conterais l'histoire de cette femme si sage Qui soupire comme un animal sauvage. Lorsque ses pensées ressentent le désir De ta bouche qui l'explore avec plaisir Elle sourit à la pensée de revoir tes yeux au bleu d’acier Qui pétillent tendrement d'une lueur malicieuse A la lecture de mes phrases audacieuses je te conterais l'histoire de cette femme pudique Osant se dénuder dans ce jeu érotique Lorsqu’elle imagine la chaleur de tes doigts Descendant des épaules aux creux de mes reins Lis-moi, savoure un à un mes mots Comme si pour toi rien n'était plus beau Que de tourner les pages de mon corps Qui chavire de plaisir Lis-moi du soir au matin Lis-moi aujourd'hui ainsi que demain Tu pourras découvrir cet amour qui n'est que le tien.
Tamara Jaworski
January 31 AbandonE x o r c i s m e d ' u n a m o u r
J’abandonne tout d’elle Je ne veux rien laisser au futur Je me déshabille de cette femme Je quitte son corps, je me mets nu Je m’éloigne de ses mains Je me lave de mon passé avec elle
Je la sors de ma tête Je la sors de ma maison Je la sors de ma vie, Je la sors de mon lit, Je la sors de mon être Je la sors de mon coeur
Je la quitte pour toujours J’efface cet amour Le souvenir de ses seins, de ses reins De ses cuisses quand j’étais au milieu d’elles Je m’enferme, je m’emmure Je ne veux plus d’elle
Je veux la haïr Je me défends de l’aimer Je ne veux plus rêver Je veux me réveiller seul, Habité par personne, Je veux être moi Pas cet entité où l’une est partie Et l’autre survit Je veux que cela finisse Je n’attends plus rien Je n’imagine plus ses yeux Je n’entends plus sa voix Je n’entends plus ses pas Je suis sourd à son rire Je m’interdis de la toucher De la respirer, de lui faire l’amour
Je la raye de ma vie................... Je veux retrouver ma joie de vivre Je veux avoir envie d'être heureux
Alain
January 30 ADIEUAdieu à la femme qui m’a déjà quitté
Adieu à toi, Catherine Divine amante que j’ai aimée Implacable femme qui m’a torturé En cette fin d’histoire d’amour Ultime point final que je veux t’envoyer
Adieu à toi, Cathy, ex-femme de ma vie D'amante tu en étais devenue déesse Intimement perçue par tous mes sens Et excessivement aimée par mon coeur Univers féminin si beau, paysage si tendre
Adieu belle amante Deuil de mes jours Ineffable amour Extraordinaire souvenir Union d'une intimité à jamais disparue.
Je n’arrive pas à écrire « Je ne t’aime plus ». J'ai mal à ma vie. Alain
(Catherine ne lira jamais ces mots...)
January 27 Coeur en panneCe week-end se termine enfin. Il a été un enfer pour moi. Je ne suis pas arrivé à me maîtriser. À prendre du recul avec mon histoire. À me protéger de cet amour. À me défendre de cette femme.
Le trop-plein de vide, je l’ai reçu en pleine figure. Le silence glacial de son absence m’a refroidi le sang. La débâcle de mon cœur a déconcerté mes sens. Je ne suis plus un homme. Je suis rien. J’erre en moi comme dans un musée.
Tout au long de ce week-end, des personnes m'ont témoigné leur soutien. Je les remercie de m'avoir accompagné et d'avoir su adoucir avec leurs mots ma panne de cœur…
Cœur en panne
Certains m’ont reproché Mes écarts de conduite Mon cœur itinérant, Et mes délits de fuite.
Du code de la vie J’ai brûlé tous les feux Des idylles secrètes Aux transports en commun.
Mais si mes flèches vertes Étaient de Cupidon, Elles ont mené ma vie Tout au fond d’une impasse.
Un jour tu m’as laissé Sur le bord de la route Et c’est de ce temps-là Que j’ai le cœur en panne.
Alain Darras
Poème tiré de son roman « Adolescences Meurtries » chez ABM Edition en vente sur Amazon
Alain DARRAS m’a rendu visite un jour. J’avais mis sur mon blog, l’un de ses poèmes « Mémoire quand tu nous tiens ».
Sans le connaître, j’aimais déjà ses écrits.
Vous pouvez découvrir ses poèmes sur son espace : http://alain-darras.spaces.live.com/
Merci Alain DARRAS de m’avoir permis de mettre ici votre poème. Il est tellement d’actualité pour moi.
Alain
January 26 Un chat en hiver
Pas rasé, blotti dans mon antre, malgré ce beau jour d’hiver. Je n’ai rien envie de faire, même pas d’aller courir à travers la campagne stéphanoise, même pas d’aller dîner chez des amis, je viens de refuser leur invitation pour ce soir. Je veux être seul…
Je veux rester là et attendre. Je ne sais même pas ce que j’attends, peut-être un sms, peut-être un appel. Il me faut à tout prix un souffle d’elle… Quelque chose à laquelle je pourrais me raccrocher, Je suis dans l’attente d’un signe ou de n’importe quoi, qui comblerait ce mortel silence…
Elle joue avec ma vie, avec mes sentiments. Elle me déchire le cœur. Je le sais et je lui pardonne tout. J’ai envie de pleurer, pleurer sur ces jours et ces nuits sans elle, pleurer de l’avoir trop aimée, pleurer de l’aimer encore, même si cela ne sert plus à rien qu’à me détruire…
Aujourd’hui, j’ai envie de me vomir. Aujourd’hui je broie du noir pour elle, et elle m’interdit de lui dire…
Alain
L'attente...
Blanc… désert de blancheur Morne silence, noire solitude Au loin un vieil arbre s'effondre Vaincu par le poids de la neige Craquement sinistre Odeur de mort qui rôde
Un froid me pénètre Consume mon intérieur En mon coeur écartelé S'installe le mal d'aimer
Faut-il être aveugle pour voir Faut-il devenir sourd pour entendre Dites-moi... que faut-il pour accepter Non... ne dites mot Laissez-moi me pleurer Me déverser en larmes amères Me dessécher, une dernière fois me déchirer
Lambeaux d'espoirs Rêves disparus Laissez-moi vouloir me réveiller Un jour viendra je sais À mon tour je joindrai Le long cortège des éplorés Les mal aimés, les esseulés
Je ne suis qu'une étoile Dans un ciel ombragé Pâle reflet, amour oublié Je ne suis que l'ombre D'une ombre dérisoire Vite dissipée J'ai marché sur un fil de verre déjà fêlé
La nuit se prolonge à l'infini Dans l'attente j'écoute les étoiles chanter En dessinant son corps Dans l'attente d'un mot, un signe Un je ne sais quoi
Pier de Lune
J’ai peur, je l’aime. Alain
January 23 Errare Humanum EstL'erreur est humaine, mais en amour, a-t-on le droit à l’erreur ?
Quelle que soit l’erreur, l’être aimé, s’il nous aime, peut-il nous donner une deuxième chance ? Est-ce que aimer peut suffire pour pouvoir tout pardonner ?
Pour vous, un amant est-il constamment un bourreau des cœurs ? Ou un homme perdu entre ses sentiments et sa déraison ?
Alain
Lorsque la nuit s'apprête À décider ce qu'elle fera de nous : Un vol de nuit, un instant dans une vie, Une trace dont le sens aura changé.
Lorsqu'on a pensé à tout ce qu'il fallait, Sauf au seul détail qu'on ne devrait pas oublier, Mais, j'espère, le temps saura passer
Mon amour, serais-tu assez fort, Pour combattre à la tête de ta propre armée ?
Lorsque le jour s'apprête À nous montrer ce que la nuit a fait de nous : Un vol de nuit, peut-être, y a qu'un oubli, Le mensonge pour sentir sa liberté
Lorsqu'on a pensé à tout ce qu'il fallait, Sauf au seul détail qu'on ne devrait pas oublier, Mais, j'espère, les yeux seront fermés Sur ce qui n'existe plus du seul nom de passé
Mon amour, crois-tu que l'on pardonne Ce qui n'aurait jamais, jamais dû arriver ?
Florence K.
January 19 Mon andropause va bien merci...Je viens de lire en quelques heures : « Le petit traité sur l’immensité du monde » de Sylvain Tesson
Géographe, journaliste, écrivain, qui, à 35 ans, a fait de sa vie, une aventure hors du commun.
J’ai recopié ici quelques lignes de lui. Son mental est en totale harmonie avec le mien. Je suis souvent tenté de faire comme lui, de tout quitter et de partir sac à dos à la rencontre du monde… et peut-être d'aller à ma propre rencontre… Alain
Les internautes naviguent dans les corridors virtuels du cyberworld, des hordes en rollers transhument dans les couloirs de bus. Des millions de têtes sont traversées par les particules ondulatoires des SMS. Des tribus de vacanciers, pareils aux gnous d’Afrique, migrent sur les autoroutes vers le soleil le nouveau dieu.
C’est en vogue : on court, on vaque. On se tatoue, on se mondialise. On se troue de piercings pour avoir l’air tribal… On se connecte, on est joignable en permanence. On s’appelle pour faire du jogging.
L’État étend le réseau de routes : la pieuvre de goudron gagne. Le ciel devient petit : il y a des collisions d’avions. Pendant que les TGV fusent, les paysans disparaissent. « Tout fout le camp » disent les vieux qui ne comprennent rien.
En fait, rien ne fout le camp, ce sont les gens qui ne tiennent plus en place.
Sylvain Tesson
Un jour, j’aimerais que l’on me traite de vagabond, pas dans le sens péjoratif du terme. Un vagabond en tant qu’homme libre, sorti du chemin tout tracé de notre société. Alain
Grâce à la route, je me suis mis en marche, Grâce à la marche, je me maintiens en mouvement et, paradoxalement, c’est quand j’avance devant moi, que tout s’arrête… Sylvain Tesson
E v a d e z - m o i Alain January 17 Souvenirs d'un amour illiciteIl n’y a pas si longtemps, une femme m’a envoyé ce poème (qui n’est pas d’elle).
Ce jour-là, elle avait la nostalgie de notre vie d'amants… Ce temps à nous, que personne d’autre n’a pu partager, mais qui reste gravé en nous parce qu’il était à la fois émouvant, passionné et unique.
Je l’aime bien ce poème C’est tout à fait cela… un amant !
Alain
M o n a m a n t s e c r e t
Tu resteras, mon amant secret, Tu resteras, la goutte de vie qu'il fallait à mon corps, Tu resteras pour moi un précieux et doux souvenir, Tu resteras mon amour caché, l'objet de tous mes désirs.
Je l'écrirais en vers libres ce qu'il me reste de toi, Quelques photos jaunies, où tu apparais, là. Qu'ils étaient doux, nos rendez-vous à la sauvette. Ceux qui pendant quelques "5 à 7" laissaient nos cœurs en miettes.
Mon corps ne voulait que toi, mon âme ne pensait qu'à toi. Peut être que si tu lis cela, tu te reconnaîtras, Connivence d'instants clandestins, insoupçonnable refrain. On se retrouve, où ? Là ? Ici ? Pas là ? Tu crois ? C’est certain.
Amour clandestin qui avait le piquant d'un amour caché, D'un amour avoué mais non déclaré. Une divergence avec ta vie, ma vie et leurs vies. Mais te revoir un jour qu'est ce que j'en aurais envie.
Pour toi, je n'étais pas moi, pas sa femme, j'étais ton être, Ta possession, même si on n'était pas passé devant le Maire. On peut appeler ça passion, cet amour su par certains. Cachés par ces gens que le destin avait mis sur notre chemin.
Personne n'a rien su, personne n'a fait semblant si ça s'est su. On a été heureux, on n'a rendu personne malheureux. On n’a rien détruit, on a vécu de belles, même des nuits. Quand on se serrait et se parlait pour rester éveillés.
Tu resteras mon rêve secret, Tu resteras, un de mes plus beaux amours. Tu resteras, quelque chose en moi de très doux, Il restera, l'amour qu'on éprouve loin de nos quatre bras.
Tu me disais viens partons, ne regardons pas derrière, Viens là où je t'emmènerai, on oubliera notre double vie. Et là où nous échouerons, je te promets, Oui tu m'as promis, que l'on serait bien, mais ça ne s'est pas fait?
C ' e s t n o t r e s e c r e t .
« Et la vie va grand train de l'autre côté, ce n’est pas ma faute à moi si je ne sais pas gagner » (chanson de Raphaël)
Morganne January 16 Merci...Pour tous les coms et les messages de soutien que j'ai reçus et qui me sont allés droit au cœur, je tiens à vous remercier et à vous témoigner toute ma reconnaissance...
En cadeau « virtuel », je vous offre l’une des plus belles chansons de Léo Ferré, qui perçoit la femme, comme moi je la perçois, avec son corps, ses sens et ses émotions.
Quand je tente de faire passer dans mon blog mon état d’âme d'homme et d'amant que j'ai toujours été ce n’est pas pour vous « allumer », c’est seulement pour vous faire partager un peu de moi… et je ne veux surtout pas que mes propos vous fassent imaginer ce que je ne peux pas vous donner parce que mon cœur est pris ailleurs…
Virtuellement vôtre, Alain
C ’ e s t e x t r a
Une robe de cuir comme un fuseau Qu'aurait du chien sans le faire exprès Et dedans comme un matelot Une fille qui tangue un air anglais C'est extra Un Moody Blues qui chante la nuit Comme un satin de blanc de mariée Et dans le port de cette nuit Une fille qui tangue et vient mouiller
C'est extra C'est extra
Des cheveux qui tombent comme le soir Et de la musique en bas des reins Ce jazz qui jazze dans le noir Et ce mal qui nous fait du bien Comme une cigarette qui brille
C'est extra C'est extra
Ces bas qui tiennent haut perchés Comme les cordes d'un violon Et cette chair que vient troubler L'archet que coule ma chanson Cette touffe de noir jésus Qui ruisselle dans son berceau Comme un nageur qu'on attend plus
C'est extra C'est extra
Une robe de cuir comme un oubli Qu'aurait du chien sans le faire exprès Et dedans comme un matin gris Une fille qui tangue et qui se tait Cet ampli qui ne veut plus rien dire Et dans la musique du silence Une fille qui tangue et vient mourir
C'est extra C'est extra
Léo Ferré
January 14 Suis-je vraiment cet homme-là ?Depuis vendredi dernier, je reçois des coms de cet ordre. Dans un premier temps, je les ai tous effacés, mais celui-ci, qui est arrivé cet après-midi, je ne me résous pas à le détruire et j’aimerais que chacune et chacun d’entre vous le lise attentivement et me dise, franchement, si vous ressentez cela de moi.
Si c’est le cas pour une bonne partie d’entre vous, j’arrête ce blog dans les plus brefs délais et je quitte le navire.
Je ne vous veux aucun mal. Je vous respecte. Je ne me reconnais pas dans ces mots. Ai-je tort ou raison ? Alain
Vous pouvez trouver « l’original » de ce com, dans le billet qui précède. Vous verrez que je n’ai rien modifié, rien corrigé, il est tel quel... Alain Merci de votre passage et de partager avec moi un peu de votre vie. Alain "Écrire : essayer méticuleusement de retenir quelque chose : arracher quelques bribes précises au vide qui se creuse, laisser, quelque part, un sillon, une trace, une marque ou quelques signes." Georges Perec (Cadeau Valou ou Ysanaïs)
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