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    March 14

    De l'enfer au paradis...

     
     

    DE L’ENFER AU PARADIS…

    L’enfer c’est quand l’esprit s’enfuit à la dérive,
    Quand se ferment les yeux, pour ne plus voir le jour.
    Quand ton cœur est lourd, vide de tout amour
    L’enfer est installé, plus rien ne te captive.

     


    On ne peut plus lutter, n’en ayant plus la force,
    Reste à se prélasser en attendant demain,
    Pour chauffer ton cœur, t’ouvrir le chemin :
    La petite lueur qui viendra pour amorce.


     


    Attendre cet espoir c’est être au purgatoire,
    Car on ne peut aller d’enfer au paradis,
    Il n’est qu’un sens unique et l’autre est interdit.
    Chacun sait qu’il n’existe aucune échappatoire
    .


     


    Le paradis c’est quand l’esprit à nouveau s’ouvre,
    Quand les yeux sont curieux dès la levée du jour.
    Quand le cœur est léger et comblé par l’amour.
    Le paradis arrive et le ciel se découvre.


     


    Pour pouvoir le garder, il faut suivre la route,
    En oubliant hier, sans penser à demain,
    Et marcher à grands pas, en serrant une main,
    Bien écarter les yeux et rester à l’écoute…

    (Poète Anonyme)

     

     

     

     
    January 28

    Malinconia

     
     
     
      
     
     
     
     
    Si ce soir je te racontais une histoire ?
    L'histoire de ces deux personnes qui n'osaient croire,
    Que l'amour n'était pas pour eux, mais les autres,
    L'amour n'est ni le tien, le mien, mais le nôtre.

    Et si ce soir je te chantais une chanson ?
    Qui exprimait mes désirs et émotions,
    Dans le refrain, ton prénom je le crierai,
    Et dans ton coeur, en or le mien je graverai.
     
     

    Et si ce soir je t'écrivais un poème ?
    Qui parlerait d'une fille pour qui l'être suprême,
    C'est ni une légende ni une fable ni un dieu,
    Un mec à qui elle voue l'amour glorieux.

    Mais je ne ferai rien de tout cela,
    Je vais lever mes yeux et mirer le ciel,
    J'y verrai ton étoile, je penserai à toi,
    Et puis je dirai simplement que je t'aime...

    Marie-Claude O'Reilly

    Et si ce soir, je larguais les amarres ?

    Alain

    March 07

    Histoire d'amour raté

     

    Tes nuits et tes désirs
    Au-dessous de mon corps
    Comme un fou en délire
    Je m'en rappelle encore
    Ma tête contre les murs
    Pour oublier tes yeux
    Ton cœur comme une armure
    Fait toujours de son mieux
    Pour saigner ma blessure
     

     

     

     

     

    Histoire d'amour raté
    Pour trop d'amour donné
    Histoire d'amour raté
    J'suis prêt à vivre à genoux
    J'suis prêt à vivre comme un fou
    Prêt à mourir à ton cou

     

     

    Ta photo sur le mur
    Me dévisage encore
    Comme si elle était sûre
    Que c'est moi qui ai tort
    Ton pyjama froissé
    Me sert quand je m'endors
    Collé sur mon visage
    Me rappelle les cris
    Que tu poussais si fort

     

     

     

    Histoire d'amour raté
    Pour trop d'amour donné
    Histoire d'amour raté
    J'suis prêt à vivre à genoux
    J'suis prêt à vivre comme un fou
    Prêt à mourir à ton cou

     

     

    Peut-être qu'un jour je m'allongerai
    Une dernière fois à tes pieds
    Histoire de tout recommencer
    Refaire un tour dans le passé
    Peut-être qu'un jour si tu veux bien
    Je te prendrai juste la main
    Je la poserai sur le cœur usé
    Des coups que tu lui as donnés

     

     

     

     

    Histoire d'amour raté
    Pour trop d'amour donné
    Histoire d'amour raté
    J'suis prêt à vivre à genoux
    J'suis prêt à vivre comme un fou
    Prêt à mourir à ton cou

    Histoire d'amour raté
    Pour trop d'amour donné
    Histoire d'amour raté
    Mais fais-moi vivre à genoux
    Mais fais-moi vivre comme un fou

     

    Félix Gray

     

     

     

    Je ne devrais plus jamais revenir ici.
    Alain 
     

    February 06

    Les meilleures idées sont celles qu'on réalise !

     

     

    J’ai décidé de déménager...

     

    Je quitte ce blog,

    mais je le laisse ouvert

    tout d’abord parce que je ne peux pas effacer

    tous ces jours à errer dans mon amour

     

    et puis

    parce qu’il sera le pont

    avec le nouveau blog que je viens de créer.

     

    Je vous donne le lien :

     

    http://alain-parfait2.spaces.live.com/

     

    vous serez les bienvenu(e)s de l’autre côté de ma vie.

     

    Alain

     

    Retrouvez-moi... sur l'autre rive...

     

     

     

     
    February 04

    Futur intérieur

     

    Il est l’heure

     

     

     

    L’heure de mettre du bleu dans ce ciel gris.

     

    Une page se tourne.

     

    Pour ne rien vous cacher, j’ai pensé arrêter ce blog,

    qui est trop imprégné d’elle…

     

    … puis d’en recommencer un autre,

    parce que j’ai trouvé parmi vous de belles âmes

    et que je ne veux pas vous lâcher de sitôt.

     

    Je ne sais pas encore ce que je vais faire.

    Mais si je me décide d'arrêter celui-ci,

    je laisserai en dernier billet le lien avec l’autre.

     

    Ce sera un jeu de piste… semé de petits cailloux.

     

    … Mais je me tâte, je n’ai rien décidé encore...

    Aurais-je le temps de tout recommencer ?

     

    Alain

    February 03

    Je vous dois beaucoup

     

    Oui, je vous dois à toutes et à tous de la reconnaissance

    et des remerciements sincères

    pour m’avoir soutenu « virtuellement »

    dans mon « agonie d’amour » qui a duré près de 5 mois.

     

     

     

    J’en conviens, c’était désespérant,

    surtout pour quelques-unes d’entre vous,

    de me voir me morfondre à longueur de temps.

    (Non Lyne je ne t’ai pas nommée !!!!!! lol)

     

    Certains de vos mots m’ont fait réfléchir,

    d’autres étaient là seulement pour adoucir ma peine.

     

    Cependant, à travers tous vos coms, tous vos messages,

    je comprenais que je n’étais pas seul,

    que vous étiez là près de moi et c’était bon.

       

     

     

    Alors merci à vous d’avoir su m’entourer

    aussi remarquablement dans cette aventure

    qui était pour moi un combat de tous les jours.

     

    Alain

     

     

    Je viens de recevoir ce poème dans ma messagerie.

    Je vous en fais profiter…

     

    Suis-je là pour vous faire rêver ?

     

     

     

    L’Amant

     

    Comme s'ils étaient écrits sur ma peau

    Parcours mon corps comme un livre

    Lis-moi de la nuit tombante au petit matin

    Je te conterais l'histoire de cette femme banale

    Qui dans ses rêves réjouit les bacchanales

    Quand elle ferme ses yeux sur l'envie.

    Le soir blotti seule, au fond de ses draps

    Lis-moi de la première à la dernière lettre de notre Kama Sutra

    Comme si cela était mon ultime prière

    Lis dans ses yeux ce besoin de toucher

    Comme les caresses d'une plume sur un morceau de papier

    Je te conterais l'histoire de cette femme si sage

    Qui soupire comme un animal sauvage.

    Lorsque ses pensées ressentent le désir

    De ta bouche qui l'explore avec plaisir

    Elle sourit à la pensée de revoir tes yeux au bleu d’acier

    Qui pétillent tendrement d'une lueur malicieuse

    A la lecture de mes phrases audacieuses

    je te conterais l'histoire de cette femme pudique

    Osant se dénuder dans ce jeu érotique

    Lorsqu’elle imagine la chaleur de tes doigts

    Descendant des épaules aux creux de mes reins

    Lis-moi, savoure un à un mes mots

    Comme si pour toi rien n'était plus beau

    Que de tourner les pages de mon corps

    Qui chavire de plaisir

    Lis-moi du soir au matin

    Lis-moi aujourd'hui ainsi que demain

    Tu pourras découvrir cet amour qui n'est que le tien.

     

    Tamara Jaworski

     

    January 31

    Abandon

     
     
    E x o r c i s m e   d ' u n    a m o u r 
     
     
     

    J’abandonne tout d’elle

    Je ne veux rien laisser au futur

    Je me déshabille de cette femme

    Je quitte son corps, je me mets nu

    Je m’éloigne de ses mains

    Je me lave de mon passé avec elle

     

     

     

     

     

    Je la sors de ma tête

    Je la sors de ma maison

    Je la sors de ma vie,

    Je la sors de mon lit,

    Je la sors de mon être

    Je la sors de mon coeur

     

     

    Je la quitte pour toujours

    J’efface cet amour

    Le souvenir de ses seins, de ses reins

    De ses cuisses quand j’étais au milieu d’elles

    Je m’enferme, je m’emmure

    Je ne veux plus d’elle

     

     

     

     

    Je veux la haïr

    Je me défends de l’aimer

    Je ne veux plus rêver

    Je veux me réveiller seul,

    Habité par personne,

    Je veux être moi

    Pas cet entité où l’une est partie

    Et l’autre survit

     

     

    Je veux que cela finisse

    Je n’attends plus rien

    Je n’imagine plus ses yeux

    Je n’entends plus sa voix

    Je n’entends plus ses pas

    Je suis sourd à son rire

    Je m’interdis de la toucher

    De la respirer, de lui faire l’amour

     

     

     

    Je la raye de ma vie...................

    Je veux retrouver ma joie de vivre

    Je veux avoir envie d'être heureux

     

    Alain

     

     

     

    January 30

    ADIEU

     

    Adieu à la femme qui m’a déjà quitté

     

     

     

    Adieu à toi, Catherine

    Divine amante que j’ai aimée

    Implacable femme qui m’a torturé

    En cette fin d’histoire d’amour

    Ultime point final que je veux t’envoyer

     

     

     

    Adieu à nos jours et nos nuits ensemble

    Divers moments secrets de notre vie

    Infinis instants d’amour absolu

    Eternellement, ils resteront gravés en moi

    Union si forte que je la ressens au fond de moi

     

     

     

    Adieu à toi, Cathy, ex-femme de ma vie

    D'amante tu en étais devenue déesse

    Intimement perçue par tous mes sens

    Et excessivement aimée par mon coeur

    Univers féminin si beau, paysage si tendre

     

     

     

    Adieu à toi pour tenter de vivre sans toi

    Devenir un survivant de cette épopée d'amour

    Infliger à mon cœur le devoir de t’abandonner

    En fuyant le souvenir de t’avoir trop aimée

    Un, je serai dorénavant en essayant de t’oublier

     

     

    Adieu belle amante

    Deuil de mes jours

    Ineffable amour

    Extraordinaire souvenir

    Union d'une intimité à jamais disparue.

     

    Je n’arrive pas à écrire

    « Je ne t’aime plus ».

    J'ai mal à ma vie. 

    Alain

     

     

     

    (Catherine ne lira jamais ces mots...)

     

    January 27

    Coeur en panne

     

    Ce week-end se termine enfin.

    Il a été un enfer pour moi.

    Je ne suis pas arrivé à me maîtriser.

    À prendre du recul avec mon histoire.

    À me protéger de cet amour.

    À me défendre de cette femme.

     

     

    Le trop-plein de vide, je l’ai reçu en pleine figure.

    Le silence glacial de son absence m’a refroidi le sang.

    La débâcle de mon cœur a déconcerté mes sens.

    Je ne suis plus un homme. Je suis rien.

    J’erre en moi comme dans un musée.

     

     

    Tout au long de ce week-end,

    des personnes m'ont témoigné leur soutien.

    Je les remercie de m'avoir accompagné

    et d'avoir su adoucir avec leurs mots

    ma panne de cœur…

     

     

     

     

    Cœur en panne

     

    Certains m’ont reproché

    Mes écarts de conduite

    Mon cœur itinérant,

    Et mes délits de fuite.

     

    Du code de la vie

    J’ai brûlé tous les feux

    Des idylles secrètes

    Aux transports en commun.

     

    Mais si mes flèches vertes

    Étaient de Cupidon,

    Elles ont mené ma vie

    Tout au fond d’une impasse.

     

    Un jour tu m’as laissé

    Sur le bord de la route

    Et c’est de ce temps-là

    Que j’ai le cœur en panne.

     

    Alain Darras

     

     

     

     

    Poème tiré de son roman

    « Adolescences Meurtries »

    chez ABM Edition

    en vente sur Amazon 

     

     

     

    Alain DARRAS m’a rendu visite un jour.

    J’avais mis sur mon blog, l’un de ses poèmes

    « Mémoire quand tu nous tiens ».

     

    Sans le connaître, j’aimais déjà ses écrits.

     

    Vous pouvez découvrir ses poèmes sur son espace :

    http://alain-darras.spaces.live.com/

     

    Merci Alain DARRAS de m’avoir permis

    de mettre ici votre poème.

    Il est tellement d’actualité pour moi.

     

    Alain

    January 26

    Un chat en hiver

     

    Pas rasé, blotti dans mon antre,

    malgré ce beau jour d’hiver.

    Je n’ai rien envie de faire,

    même pas d’aller courir

    à travers la campagne stéphanoise,

    même pas d’aller dîner chez des amis,

    je viens de refuser leur invitation pour ce soir.

    Je veux être seul…

     

     

     

    Je veux rester là et attendre.

    Je ne sais même pas ce que j’attends,

    peut-être un sms, peut-être un appel.

    Il me faut à tout prix un souffle d’elle…

    Quelque chose à laquelle je pourrais me raccrocher,

    Je suis dans l’attente d’un signe ou de n’importe quoi,

    qui comblerait ce mortel silence…

     

     

     

     

    Elle joue avec ma vie, avec mes sentiments.

    Elle me déchire le cœur.

    Je le sais et je lui pardonne tout.

    J’ai envie de pleurer,

    pleurer sur ces jours et ces nuits sans elle,

    pleurer de l’avoir trop aimée,

    pleurer de l’aimer encore,

    même si cela ne sert plus à rien

    qu’à me détruire…

     

     

     

     

    Aujourd’hui, j’ai envie de me vomir.

    Aujourd’hui je broie du noir pour elle,

    et elle m’interdit de lui dire…

     

    Alain

     

    L'attente...

     

    Blanc… désert de blancheur

    Morne silence, noire solitude

    Au loin un vieil arbre s'effondre

    Vaincu par le poids de la neige

    Craquement sinistre

    Odeur de mort qui rôde

     

    Un froid me pénètre

    Consume mon intérieur

    En mon coeur écartelé

    S'installe le mal d'aimer

     

    Faut-il être aveugle pour voir

    Faut-il devenir sourd pour entendre

    Dites-moi... que faut-il pour accepter

    Non... ne dites mot

    Laissez-moi me pleurer

    Me déverser en larmes amères

    Me dessécher, une dernière fois me déchirer

     

    Lambeaux d'espoirs

    Rêves disparus

    Laissez-moi vouloir me réveiller

    Un jour viendra je sais

    À mon tour je joindrai

    Le long cortège des éplorés

    Les mal aimés, les esseulés

     

    Je ne suis qu'une étoile

    Dans un ciel ombragé

    Pâle reflet, amour oublié

    Je ne suis que l'ombre

    D'une ombre dérisoire

    Vite dissipée

    J'ai marché sur un fil de verre déjà fêlé

     

    La nuit se prolonge à l'infini

    Dans l'attente j'écoute les étoiles chanter

    En dessinant son corps

    Dans l'attente d'un mot, un signe

    Un je ne sais quoi

     

    Pier de Lune

     

     

    J’ai peur, je l’aime.

    Alain

     

    January 23

    Errare Humanum Est

      

    L'erreur est humaine,

    mais en amour, a-t-on le droit à l’erreur ?

     

    Quelle que soit l’erreur,

    l’être aimé, s’il nous aime,

    peut-il nous donner une deuxième chance ? 

    Est-ce que aimer peut suffire pour pouvoir tout pardonner ?

     

    Pour vous, un amant est-il constamment un bourreau des cœurs ?

    Ou un homme perdu entre ses sentiments et sa déraison ?

     

    Alain

     

     

     

     

     

    Lorsque la nuit s'apprête

    À décider ce qu'elle fera de nous :

    Un vol de nuit, un instant dans une vie,

    Une trace dont le sens aura changé.

     

     

     

     

    Lorsqu'on a pensé à tout ce qu'il fallait,

    Sauf au seul détail qu'on ne devrait pas oublier,

    Mais, j'espère, le temps saura passer
    Sur mes erreurs comme le ferait une gomme à effacer

     

    Mon amour, serais-tu assez fort,

    Pour combattre à la tête de ta propre armée ?

     

     

     

    Lorsque le jour s'apprête

    À nous montrer ce que la nuit a fait de nous :

    Un vol de nuit, peut-être, y a qu'un oubli,

    Le mensonge pour sentir sa liberté

     

     

     

     

    Lorsqu'on a pensé à tout ce qu'il fallait,

    Sauf au seul détail qu'on ne devrait pas oublier,

    Mais, j'espère, les yeux seront fermés

    Sur ce qui n'existe plus du seul nom de passé

     

    Mon amour, crois-tu que l'on pardonne

    Ce qui n'aurait jamais, jamais dû arriver ?

     

     

    Florence K.

     

    January 19

    Mon andropause va bien merci...

     

    Je viens de lire en quelques heures : 

    « Le petit traité sur l’immensité du monde »

    de Sylvain Tesson

     

    Géographe, journaliste, écrivain,

    qui, à 35 ans, a fait de sa vie,

    une aventure hors du commun.

     

    J’ai recopié ici quelques lignes de lui.

    Son mental est en totale harmonie avec le mien.

    Je suis souvent tenté de faire comme lui, de tout quitter

    et de partir sac à dos à la rencontre du monde…

    et peut-être d'aller à ma propre rencontre…

    Alain

     

     

     

    Les internautes naviguent dans les corridors virtuels du cyberworld,

    des hordes en rollers transhument dans les couloirs de bus.

    Des millions de têtes sont traversées

    par les particules ondulatoires des SMS.

    Des tribus de vacanciers, pareils aux gnous d’Afrique,

    migrent sur les autoroutes vers le soleil le nouveau dieu.

     

    C’est en vogue : on court, on vaque.

    On se tatoue, on se mondialise.

    On se troue de piercings pour avoir l’air tribal…

    On se connecte, on est joignable en permanence.

    On s’appelle pour faire du jogging.

     

     

     

    L’État étend le réseau de routes : la pieuvre de goudron gagne.

    Le ciel devient petit : il y a des collisions d’avions.

    Pendant que les TGV fusent, les paysans disparaissent.

    « Tout fout le camp » disent les vieux qui ne comprennent rien.

     

    En fait, rien ne fout le camp,

    ce sont les gens qui ne tiennent plus en place.

     

    Sylvain Tesson

     

     

     

    Un jour, j’aimerais que l’on me traite de vagabond,

    pas dans le sens péjoratif du terme.

    Un vagabond en tant qu’homme libre,

    sorti du chemin tout tracé de notre société.

    Alain

     

    Grâce à la route, je me suis mis en marche,

    Grâce à la marche, je me maintiens en mouvement

    et, paradoxalement, c’est quand j’avance devant moi,

    que tout s’arrête…

    Sylvain Tesson

     

     

     

    E v a d e z - m o i  

    Alain

    January 17

    Souvenirs d'un amour illicite

     

    Il n’y a pas si longtemps,

    une femme m’a envoyé ce poème (qui n’est pas d’elle).

     

    Ce jour-là, elle avait la nostalgie de notre vie d'amants…

    Ce temps à nous, que personne d’autre n’a pu partager,

    mais qui reste gravé en nous

    parce qu’il était à la fois émouvant, passionné et unique.

     

    Je l’aime bien ce poème

    C’est tout à fait cela… un amant !

     

    Alain

     

     

     

    M o n   a m a n t   s e c r e t

     

    Tu resteras, mon amant secret,

    Tu resteras, la goutte de vie qu'il fallait à mon corps,

    Tu resteras pour moi un précieux et doux souvenir,

    Tu resteras mon amour caché, l'objet de tous mes désirs.

     

    Je l'écrirais en vers libres ce qu'il me reste de toi,

    Quelques photos jaunies, où tu apparais, là.

    Qu'ils étaient doux, nos rendez-vous à la sauvette.

    Ceux qui pendant quelques "5 à 7" laissaient nos cœurs en miettes.

     

     

     

    Mon corps ne voulait que toi, mon âme ne pensait qu'à toi.

    Peut être que si tu lis cela, tu te reconnaîtras,

    Connivence d'instants clandestins, insoupçonnable refrain.

    On se retrouve, où ? Là ? Ici ? Pas là ? Tu crois ? C’est certain.

     

    Amour clandestin qui avait le piquant d'un amour caché,

    D'un amour avoué mais non déclaré.

    Une divergence avec ta vie, ma vie et leurs vies.

    Mais te revoir un jour qu'est ce que j'en aurais envie.

     

     

     

    Pour toi, je n'étais pas moi, pas sa femme, j'étais ton être,

    Ta possession, même si on n'était pas passé devant le Maire.

    On peut appeler ça passion, cet amour su par certains.

    Cachés par ces gens que le destin avait mis sur notre chemin.

     

    Personne n'a rien su, personne n'a fait semblant si ça s'est su.

    On a été heureux, on n'a rendu personne malheureux.

    On n’a rien détruit, on a vécu de belles, même des nuits.

    Quand on se serrait et se parlait pour rester éveillés.

     

     

     

    Tu resteras mon rêve secret,

    Tu resteras, un de mes plus beaux amours.

    Tu resteras, quelque chose en moi de très doux,

    Il restera, l'amour qu'on éprouve loin de nos quatre bras.

     

    Tu me disais viens partons, ne regardons pas derrière,

    Viens là où je t'emmènerai, on oubliera notre double vie.

    Et là où nous échouerons, je te promets,

    Oui tu m'as promis, que l'on serait bien, mais ça ne s'est pas fait?

     

     

     

    C ' e s t   n o t r e   s e c r e t .

     

    « Et la vie va grand train de l'autre côté,

    ce n’est pas ma faute à moi si je ne sais pas gagner »

    (chanson de Raphaël)

     

    Morganne

    January 16

    Merci...

     

    Pour tous les coms et les messages de soutien

    que j'ai reçus et qui me sont allés droit au cœur,

    je tiens à vous remercier

    et à vous témoigner toute ma reconnaissance... 

    En cadeau « virtuel »,

    je vous offre l’une des plus belles chansons

    de Léo Ferré,

    qui perçoit la femme, comme moi je la perçois,

    avec son corps, ses sens et ses émotions.

     

     

    Quand je tente de faire passer dans mon blog

    mon état d’âme d'homme et d'amant que j'ai toujours été

    ce n’est pas pour vous « allumer »,

    c’est seulement pour vous faire partager

    un peu de moi…

    et je ne veux surtout pas

    que mes propos vous fassent imaginer

    ce que je ne peux pas vous donner

    parce que mon cœur est pris ailleurs…

     

     

    Virtuellement vôtre,

    Alain

     

     

     

    C ’ e s t   e x t r a

     

    Une robe de cuir comme un fuseau

    Qu'aurait du chien sans le faire exprès

    Et dedans comme un matelot

    Une fille qui tangue un air anglais

    C'est extra

    Un Moody Blues qui chante la nuit

    Comme un satin de blanc de mariée

    Et dans le port de cette nuit

    Une fille qui tangue et vient mouiller 

     

    C'est extra C'est extra
    C'est extra C'est extra

     

     

    Des cheveux qui tombent comme le soir

    Et de la musique en bas des reins

    Ce jazz qui jazze dans le noir 

    Et ce mal qui nous fait du bien
    C'est extra
    Ces mains qui jouent de l'arc-en-ciel
    Sur la guitare de la vie
    Et puis ces cris qui montent au ciel

    Comme une cigarette qui brille

     

    C'est extra C'est extra
    C'est extra C'est extra

     

     

     

    Ces bas qui tiennent haut perchés

    Comme les cordes d'un violon

    Et cette chair que vient troubler

    L'archet que coule ma chanson
    C'est extra
    Et sous le voile à peine clos

    Cette touffe de noir jésus

    Qui ruisselle dans son berceau

    Comme un nageur qu'on attend plus

     

    C'est extra C'est extra
    C'est extra C'est extra

     

     

     

    Une robe de cuir comme un oubli

    Qu'aurait du chien sans le faire exprès

    Et dedans comme un matin gris

    Une fille qui tangue et qui se tait
    C'est extra
    Les Moody Blues qui s'en balancent

    Cet ampli qui ne veut plus rien dire

    Et dans la musique du silence

    Une fille qui tangue et vient mourir

     

    C'est extra C'est extra
    C'est extra C'est extra

     

    Léo Ferré

     

     

    January 14

    Suis-je vraiment cet homme-là ?

     

    Depuis vendredi dernier, je reçois des coms de cet ordre.

    Dans un premier temps, je les ai tous effacés,

    mais celui-ci, qui est arrivé cet après-midi,

    je ne me résous pas à le détruire

    et j’aimerais que chacune et chacun d’entre vous le lise attentivement 

    et me dise, franchement, si vous ressentez cela de moi.

     

    Si c’est le cas pour une bonne partie d’entre vous,

    j’arrête ce blog dans les plus brefs délais

    et je quitte le navire.

     

     

     

    Je ne vous veux aucun mal.

    Je vous respecte. 

    Je ne me reconnais pas dans ces mots.

    Ai-je tort ou raison ?

    Alain

     

     

     

    clan-destine

     

    Tu joues avec les coeurs

    tu joues avec les corps

     

    combien en feras tu souffrir encore

    avant d'arreter ton manège infâme

     

    combien d'âmes enverras tu au diable

    afin apaiser ta soif de vengeance

     

    elles sont toutes collées à leur pc,

    pour un mot pour un geste pour un email,

    et pleurent de désarrois, pas un com, pas un mot,

    rien pour calmer leur douleur

     

    tu choisis à ton gré

    celle que ce soir tu vas blesser

     

    tel un chat avec un oiseau souffrant

    tu les secoues tu les mordilles tu goutes leur sang

     

    jusqu'au moment ou fatigué de jouer

    tu l'achèveras d'un coup sec

    et la laisseras choir sans vie, seule

     

    elles t'ont confié leurs peines, leurs vies

    leurs souffrances,

    tu as bu leur substance, les a vidé de leur sang,

    tu détruits leur esprit et quand elles agonisent,

    sous les mots que tu destines à une autre,

    tel des femmes de harems, elles te cajolent avec l'espoir que

    peut-être un autre jour, elles aussi...

     

    mais il t'en faudra encore plus pour apaiser ta vengeance

     

    que t'ont fait les femmes

    dans ton enfance

    pour que tu les martyrises à ce point

    devenu adulte ?

     

    D'ailleurs est-tu vraiment devenu un adulte,

    ou tes désarrois sont-ils le fruit d'une enfance regrettée

    faute d'amour maternel ?

     

    Je ne peux même pas signer geminy cricket

    ou ta conscience,

    car je ne craints de trop que tu n'en ais pas.

    14 janvier 12:13

    (http://cid-b03bdc1383df6890.spaces.live.com/) 

     

     

     

    Vous pouvez trouver « l’original » de ce com,

    dans le billet qui précède.

    Vous verrez que je n’ai rien modifié,

    rien corrigé, il est tel quel...

    Alain

    January 13

    Triste dimanche

     

    Un dimanche comme tant d’autres

    Entre mon petit déjeuner et mon chat

    Dans le crachin d’un jour d’hiver

    Dans le brouillard d’une vie à l’envers...

     

     

     

    Un dimanche exceptionnel pourtant…

    Aujourd’hui 13 janvier est un anniversaire,

    l’anniversaire d’une rencontre,

    il y a 2 ans, c’était un vendredi 13.

    Ce jour-là, le destin allait la mettre dans mes bras.

    Je ne savais pas encore,

    que ma vie toute entière allait être bouleversée,

    par l'arrivée de deux yeux clairs...

     

    Alain

     

     

     

     

    D i m a n c h e

     

    Le vois-tu venir mon amour

    Ce dimanche avec sa gueule moche

    Ce cancrelat qui tourne autour

    De ce jour triste comme un son de cloche

    Oh temps suspends mes heures de vol

    Et couvre mon coeur de patine

    Quand la déprime me racole

    Que ses maux de passe me chagrinent

    Entends-tu la marche funèbre

    De cette semaine qui crève

    A cette détresse une trêve

    Poser ma bouche sur tes lèvres

     

     

     

     

    Caresse moi Caresse moi,

    J'ai le ventre gonflé de larmes,

    Ce matin la vie me rétame,

    Caresse moi Caresse moi,

    Caresse moi Caresse moi,

    Ne laisse pas ce jour vieillir,

    Sans poser avant qu'il n'expire,

    Tes mains sur moi Caresse moi...

     

     

     

    C'est un dimanche comme tant d'autres

    Qui déjà me vide le cœur

    Une petite bête noire se vautre

    Impunément sur mes humeurs

    J'ai la déprime à fleur de peau

    Et l'automne dans les entrailles

    Pas une bière placebo

    Ne peut soigner ce qui m'entaille

    Et toujours la marche funèbre

    De cette semaine qui crève

    A cette détresse une trêve

    Poser ma bouche sur tes lèvres

     

     

     

     

    Caresse moi Caresse moi,

    J'ai le ventre gonflé de larmes,

    Ce soir la vie me rétame,

    Caresse moi Caresse moi,

    Caresse moi Caresse moi,

    Ne laisse pas ce jour vieillir,

    Sans poser avant qu'il n'expire,

    Tes mains sur moi Caresse moi...

     

     

     

    Et toujours la marche funèbre

    De cette semaine qui crève

    A cette détresse une trêve

    Poser ma bouche sur tes lèvres

    Caresse moi Caresse moi

    J'ai le ventre gonflé de larmes

    Ce soir la vie me rétame

    Caresse moi Caresse moi

    Caresse moi Caresse moi

    Ne laisse pas ce jour vieillir

    Sans poser avant qu'il n'expire

    Tes mains sur moi Caresse-moi

     

    Jamait

     

     

     

    Aura-t-elle une pensée pour nous deux aujourd'hui ?

    Je l'aime.

    Alain

     

     

    17 h 30 ce dimanche soir, sms de Catherine :

     

    Ce jour est notre jour.

    Tu es loin de moi

    et je pense très fort à nous.

    Bisou. Cathy

    Il y a des jours qui commencent très mal,

    et qui finissent trop bien.

    Quelques mots m’ont rendu heureux,

    et pas seulement ceux de Cathy...les vôtres à toutes...

    Merci !!

     

    Alain

     

    January 08

    Ouvre-toi

     

    Poème coquin que j’aime bien !

    Parce qu’il est tout simple, tout sensuel, tout charnel

    Délicieusement érotique !

     

    Je vous le laisse savourer

    Consommez-le avec délectation

    Chaque mot est une image, chaque rime est un cri

    Un cri d'une femme entre les draps d'un lit

     

    Chacune et chacun de vous

    a dans ses souvenirs ces images-là

     

    Alain

     

     

     

     

    Ouvre les yeux, réveille-toi

    Ouvre l’oreille, ouvre ta porte

    C’est l’amour qui sonne et c’est moi

    Qui te l’apporte

     

    Ouvre la fenêtre à tes seins

    Ouvre ton corsage de soie

    Ouvre ta robe sur tes reins

    Ouvre qu’on voie

     

     

     

    Ouvre à mon cœur ton cœur trop plein

    J’irai boire sur ta bouche

    Ouvre ta chemise de lin

    Ouvre qu’on touche

     

    Ouvre les plis de tes rideaux

    Ouvre ton lit que je t’y traîne

    Il va s’échauffer sous ton dos

    Ouvre l’arène

     

     

     

    Ouvre tes bras pour m’enlacer

    Ouvre tes seins que je m’y pose

    Ouvre aux fureurs de mon baiser

    Ta lèvre rose

     

    Ouvre tes jambes, prends mes flancs

    Dans ces rondeurs blanches et lisses

    Ouvre tes genoux tremblants

    Ouvre tes cuisses

     

     

    Ouvre tout ce qu’on peut ouvrir

    Dans les chauds trésors de ton ventre

    J’inonderai sans me tarir

    L’abîme où j’entre

     

    Edmond Haraucourt

    (1902)

     
     
    Ce soir, je suis seul et je rêve... 
    Alain
    January 05

    Une muse sur le Net

     
     

    Une vie par procuration

    entre écran et clavier

    entre rêve et irréalité

    entre un homme et une femme

    qui ne se sont jamais touchés,

    jamais respirés,

    mais dont l'imagination suffit

    à générer une merveilleuse illusion.

     

    Il est bon parfois de se laisser aller

    et de savoir vivre l'instant où seules nos âmes font l'amour.

     

    Alain

     

     

     

    P s e u d o   F e m m e

     

     

    Chère muse internaute

    Nous avons imaginé

    Ce fût peut-être une faute

    De pouvoir nous incarner

     

    Jadis on pouvait se dire

    Des vers sans jamais fauter

    On aboutissait au pire

    Aux ceintures de chasteté

     

     

     

     

    Aujourd’hui tout se mélange,

    Un écran traduit la vie,

    La femme en pseudo se change,

    Mais pourtant la même envie,

     

    Tu écris je te découvre

    Et tu te dénudes ainsi

    Je perçois ta peau qui prouve

    Que tu es humaine aussi

     

     

     

     

     A force de tant surfer

    Je te trouve si légère

    A force de tant rêver

    Nous avons quitté la terre

     

    Nos envois sont des envies

    Des soupirs et je suppose

    Que ton visage rosit

    Devant les mots que tu oses

     

     

     

     

    Dans ma tête se mélangent,

    Des corps déjà dénudés,

    Des femmes à figure d’ange,

    Que j’ose enfin aborder,

     

    Flot de langage chargé

    Coïncidence impossible

    De l’écrit a émergé

    L’exigence inaccessible

     

     

     

    Malgré le temps et l’espace

    Le désir nous brûle mais

    Sans jamais laisser de traces

    Nous resterons affamés

     

    Tant de rêves passent ailleurs

    Même heureux on imagine

    Un autre monde meilleur

    Un rêve dans la routine

     

     

     

    Nous ne l’atteindrons jamais,

    Ou si tard qu’il faut bien vivre,

    Une vie à fantasmer,

    Affranchie des marches à suivre,

     

    Comme pour l’amour humain

    Donnes-tu autant de fièvre

    J’ôte du clavier ta main

    Pour la porter à mes lèvres

     

     

    André CAYREL

     

     

    January 02

    Catherine, un amour de femme

     

    À Catherine,

    la femme que j’aime...

     

    Mots qu’elle ne lira jamais,

    mais que je lui dédie en ce début d’année,

    pour toutes les heures passées auprès d’elle,

    pour nos instants d’amour volés au temps et arrachés à sa vie,

    pour ses cris, pour ses mains, pour sa bouche,

    pour son corps entre mes mains.

     

     

     

     

    R e s t e

     

    Reste tout près de moi

    Je t'en prie ne bouge pas

    J'aime bien ce silence

    Cette césure intense

     

    Que rien ne vienne troubler

    Cette tranquillité

    Dans nos corps rassasiés

    Aux lueurs de Cassiopée

     

     

    Sous cette lune ronde

    Nos souffles se confondent

    Aux bruits aux sons aux notes

    Que la nuit nous chuchote

     

    Et je n'ai plus peur de la mort,

    Et je n'ai plus peur de vieillir,

    Je sens que c'est par tous les pores,

    Que je respire,

    Et je n'ai plus peur de la mort,

    Et je n'ai plus peur de vieillir,

     

     

     

    Restons encore un peu

    On est bien tous les deux

    Laissons-nous transporter

    Par cette éternité

     

    Que jusqu'au petit jour

    Nous soyons mon amour

    Enlacés immobiles

    Dans ce bonheur fragile

       

    Lorsque viendra l'aurore

    Puissions-nous encore

    Revivre les fragments

    Que nous laissera le temps

     

    Et je n'ai plus peur de la mort,

    Et je n'ai plus peur de vieillir,

    Je sens que c'est par tous les pores,

    Que je respire,

    Et je n'ai plus peur de la mort,

    Et je n'ai plus peur de vieillir,

     

     

     

     

    Reste tout près de moi

    Je t'en prie ne bouge pas

    J'aime bien ce silence

    Cette césure intense

     

    Lorsque viendra l'aurore - Serre-moi encore

    Puissions-nous encore - Le silence est d'or

    Revivre les fragments - C'est déjà plus fort

    Que nous laissera le temps - Serre-moi encore

     

     

    Jamait

     

    Chanteur que j’aime bien,

    dont le nom est prédestiné

    à mon histoire d’amour inextricable.

     

    Alain

     

     

     

     

    Je plonge parfois dans un univers glauque

    Peuplé de silence

    Où rien n’existe que ses yeux clairs

    Au fond de mes yeux sombres

    Je suis là entre deux mondes

    Je ne suis plus vraiment moi

    Je ne suis pas vraiment elle

    Je suis dans l’attente d’un jour meilleur

    Un jour où peut-être encore

    Elle me permettra d’approcher son corps

    Je l’aime

     

    Alain

     

    December 30

    Bonne Année !

     

    Comme je ne pourrai pas passer chez chacune et chacun d'entre vous

    je vous présente ici

    mes Meilleurs Vœux de Bonne Année.

     

     

     

    Durant ces quelques mois passés ensemble,

    j’ai découvert parmi vous de belles âmes,

    et je suis heureux de vous connaître

    et d’échanger avec vous sur des sujets qui vous tiennent à cœur.

    Je ne pensais pas qu’un blog pouvait autant rapprocher les gens

    et faire partager de si nombreuses choses.

     

     

    Je veux avant tout que ce partage

    soit dans le cadre d’une sympathie virtuelle

    et rien d’autre, même si mon blog et mes propos

    peuvent parfois vous propulser dans des sphères

    un peu trop « sensuelles »…

     

     

    Je ne recherche pas une rencontre ici,

    il y a des sites appropriés pour cela.

    Je veux seulement pouvoir échanger avec vous.

    Je veux être votre « ami » virtuel et rien d’autre…

     

     

     

    Bonne et Heureuse Année 2008

    à toutes et à tous

    qu’elle vous apporte la paix,

    la sérénité,

    l’envie d’être heureux

    et l’amour… surtout l’amour !

     

    Mes meilleurs vœux, plus particulièrement, à :

     

    Adagio

    Amélie-Poulain

    Ange Blanc

    Annie-Noëlle

    Betty-Etincelle

    Brindille

    Cacarinette

    Caroline 

    Cassispau

    Claire

    Clandestine

    ... Elle ...

    Fanny

    Fleurindigo

    Hecate

    Inji

    Isa no coment

    Isis

    John Carter

    Kristine-Ka

    La Dame du Lac Bleu

    Le Baroudeur

    Le Blog 

    L'Etoile du Berger

    Luce

    Lyne

    Margot

    Marie12156

    Marie-Amélie

    MarieB14

    Marie Fenêtre entr'ouverte

    Marjorie

    Marybulles

    Melle O'

    Meriem

    MicheLLe

    Mya

    Paco

    Pascal & Aurore 

    Petite Fleur Fanée

    Pimprenelle

    Rêveuse

    Romane

    Scarlett

    Seduvos Daile

    Shadows

    Trait-d'Union

    Véronique

    V. 

    Virgil E.

    Vivi

    Yiyi

    Yliora

    Ysanaïs

    Zorro44 

     

    Vos passages dans mon blog

    me touchent énormément.

    Merci à vous

    Alain